Museum Te Papa

Bien le bonjour !

Pour continuer notre séjour, nous sommes passés au musée Te Papa1, musée bien connu de Wellington qui renferme plein de trésors. Bon, il y a beaucoup d’expositions, certaines gratuites (les permanentes) et certaines payantes (les temporaires). Pour le moment, nous n’avons pu voir qu’une seule expo, celle concernant le pays, sa faune et flore, sa géologie et son futur. Tout un programme.

C’est en plus une expo permanente récente. Elle n’a qu’un an et remplace la précédente expo sur le même sujet mais qui était dépassée. L’exposition est en plus interactive ce qui est vraiment stimulant.

Quand nous entrons dans la pièce, nous avons toutes les espèces d’oiseau qui ont pu vivre ou qui vivent encore sur ce pays.

Et une fois les oiseaux passés, c’est au tour des insectes et autres de se montrer.

Il y a même toute une partie dans laquelle nous entrons pour jouer : savoir quelles espèces d’oiseau sont éteinte, encore en danger ou sont tranquilles. Et à chaque fois, nous pouvons entendre leur cri. Plutôt cool et désespérant à la fois.

Puis il y a les animaux marins. Au beau milieu de la pièce, il y a un calamar géant, un vrai, mais qui est mort. On ne sait pas vraiment si le musée a recherché activement un calamar géant pour le mettre dans son expo ou si c’est un coup de chance d’en avoir trouvé un mort qu’ils ont pu disséquer pour étudier avant de « l’empailler » pour le montrer aux gens (même si on pense que c’est la première supposition qui est la bonne). C’est bizarre de voir cet énorme poulpe ! Mais je n’ai pas de photo, ne pouvant pas avoir un bon cadrage. Mais voici une photographie de l’internet

Il y a la partie concernant l’activité géosismique. Toujours intéressant de voir que le pays se situe à la croisée de deux plaques tectoniques : l’Australienne et la Pacifique. Il y a donc régulièrement  des tremblements de terre en Nouvelle Zélande. On en a même vécu un ! Le 25 janvier à 23h45, de Magnitude 5,4 sur l’échelle de Richter. Mais bon, ici, comme dans beaucoup de pays ayant une activité sismique régulière, les bâtiments sont construits pour subir et amortir toutes les secousses sismiques.

Bref, nous avons continué notre exploration de l’expo et nous sommes finalement tombé sur la partie Pests of New Zealand. Oui, il y a certains fléaux. Dont certains qui nécessite de leur part une extermination : les Trichosurus vulpecula ou possum, une espèce d’oppossum invasive qui a été introduite artificiellement pour sa fourrure. C’est depuis une catastrophe naturelle car elle est devenue une des seules espèces prédatrices de Nouvelle Zélande. Elle détruit les arbres, les nids d’oiseaux ainsi que les oiseaux natifs (comme les Kiwis ou les Kakapo) qui n’ont aucun moyen de se défendre face à ce prédateur mortel pour eux. Du coup, le gouvernement Néo-zélandais promeut l’éradication de cette espèce sous toutes ces formes, principalement en poussant la confection de vêtement en fourrure de possum.

C’est vrai que ça nous semble horrible pour nous, européens, de voir qu’un gouvernement souhaite l’éradication complète d’une espèce ; ça nous semble même inconcevable de comprendre cette haine envers cette espèce. Mais on comprend aussi le désastre écologique pour ce pays qui voit toutes ces espèces natives diminuer à vue d’œil.

Voici une vidéo (sans son, comme Véronique) qui nous a un peu choqué qui était diffusée au musée.

Et quelques photos concernant les possums et les pièges.

Et voici encore quelques photos du musée, sachant que nous n’avons qu’une seule expo, donc attendez vous à d’autres articles concernant ce musée surprenant !

5 commentaires sur “Museum Te Papa”

    1. Oui, ça rentre vraiment dans leur politique d’extermination des oppossums. Ça nous choque tout autant alors qu’on le savait et qu’on était préparé à ça, mais de voir une gamine prendre le cadavre d’un oppossum, ça fait bizarre.

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